Springtime Delights fête ses 10 ans.

STREET ART – Le Springtime Delights Festival fête ses 10 ans cette année. Pour l’occasion, 10 nationalités seront représentées au travers d’une exposition, d’un temps fort et de multiples fresques, du 20 février au 7 avril 2020. Rencontre avec Antoine Robert, fondateur et organisateur.

Quel est le programme de cette nouvelle édition ?

Actuellement, l’exposition d’une œuvre de l’artiste nippo-thaïlandaise Yuree Kensaku est présentée au Centre Intermondes. Un grand format, exposé jusqu’au 2 avril, qui sera ensuite présenté à la Bangkok Art Biennale. Sur place, il est aussi possible de voir la première fresque réalisée par Gleo en Europe, peinte lors de la quatrième édition du festival.

Le festival continue de s’inscrire dans une perspective internationale avec 10 nationalités représentées pour les 10 ans, et donne exceptionnellement la possibilité à celles et ceux qui le suivent depuis ses débuts de retrouver certains des artistes phares de son histoire tout en accueillant de nouvelles artistes, intervenant pour la première fois en Europe.

Yuree Kensaku Centre Intermondes La Rochelle

Une fenêtre de 47 jours du 20 février au 7 avril, avec un temps fort n’est-ce pas ?

Tout à fait, un temps fort est prévu du 18 au 22 mars avec la participation de certains des meilleurs artistes contemporains urbains internationaux tels que Mr. Dheo (Portugal), Vidam (Hongrie – Allemagne), Limpo Rocha (Brésil – Suède), Peacetu (Brésil – Norvège), … et du Grandmaster de la Zulu Nation en France, Dee Nasty, pour une block party d’anniversaire prévue les samedi 21 et dimanche 22 mars à l’esplanade du Gabut.

Il est proposé à chacun·e de participer au festival par le biais d’un grand tricot urbain, organisé en collaboration avec le centre social et culturel Christiane Faure, et d’initiations à la danse Hip Hop proposées par le Collectif Ultimatum. Le festival continuera avec la réalisation d’une fresque pérenne par Ouizi (États-Unis).

Mr Dheo Netanya, Israel

Comment sélectionnez vous les artistes  ?

De nombreux voyages ont permis de prendre conscience de la richesse et de la diversité des styles en fonction des pays. L’un des enjeux du festival est de partager et de faire résonner cette richesse et cette diversité.

Êtes-vous animé par une motivation en particulier ?

Principalement de contribuer à rentre l’art accessible au plus grand nombre et à tisser du lien du champ local au champ global. L’art contemporain urbain permet cela. Il s’agit de proposer un festival à la fois qualitatif et accessible et de faire les choses le mieux possible. 

Un dernier mot ?

Un grand merci à toutes celles et ceux qui soutiennent le festival de près ou de loin, à Marguerite la Rochelaise, et à tout·e·s à très bientôt !

Propos recueillis par Dominick Pagès – Marguerite La Rochelaise

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