Agenda

Avr
4
jeu
Du Vert aux voiles – Emanuela Meloni @ Carré Amelot
Avr 4 @ 9 h 30 min – Juin 23 @ 17 h 00 min

En collaboration avec le Centre Intermondes et la Villa Pérochon-Cacp

Du vert aux voiles est un projet photographique collaboratif entre les villes de Niort et de La Rochelle, mené par l’artiste Emanuela Meloni, autour d’un parcours reliant les deux villes. L’artiste va suivre durant deux temps de résidences le fleuve la Sèvre Niortaise s’étalant dans le marais poitevin avant de s’écouler vers l’océan. De la population maraîchine aux marins, des embarcadères à barques au port des grands voiliers et cargos, du tertiaire à l’industrie, de l’agriculture à la pêche, de l’eau douce aux marais salants, autant de pistes de recherches paysagères, humaines pour une enquête artistique singulière en utilisant la photographie (argentique et numérique) mélangée à des techniques mixtes comme le dessin, le son, la poésie ou le récit narratif.
L’exposition sera visible à Niort en 2020.

Née à Cagliari en Sardaigne en 1987, Emanuela Meloni est photographe et vit en Italie. Après deux ans d’études en Sciences Politiques à l’université de Rome 3, elle a obtenu un diplôme en Philosophie à l’université de Trient. Elle aborde la Photographie en 2009, en participant à divers workshops en Italie qui la poussent
à rechercher une formation plus professionnalisante. Admise à l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles en 2012, elle obtient le diplôme de Master avec mention en juin 2015.

Elle travaille entre la France et son pays natal.

Pour la seconde année, et dans un souci d’accessibilité, le Carré Amelot ouvre ses portes au public Sourd en proposant des rencontres avec les artistes et des visites commentées, interprétées en LSF.

Partenaires : Carré Amelot, Ville de La Rochelle, Villa Pérochon-Cacp

Avr
16
mar
The way she dies – tg STAN et Teatro Nacional D. Maria II @ TnBa
Avr 16 @ 20 h 30 min – Avr 19 @ 22 h 00 min

Figures essentielles de la scène européenne, les Flamands de tg STAN et le Portugais Tiago Rodrigues se retrouvent autour d’Anna Karénine : l’aboutissement d’un compagnonnage de plus de vingt ans.

The way she dies marque une nouvelle étape dans le compagnonnage au sommet que tg STAN et Tiago Rodrigues entretiennent depuis déjà plus de vingt ans. C’est en effet la première pièce écrite par Rodrigues spécialement pour le collectif flamand, dont il suivit l’enseignement à Lisbonne en 1997. Et pas n’importe laquelle : une relecture de l’un des plus beaux livres de l’histoire de la littérature, Anna Karénine – auquel le metteur en scène portugais avait très envie de s’attaquer depuis son travail sur Emma Bovary, dont l’héroïne de Tolstoï incarne le flamboyant revers. Il avait très envie surtout d’en faire le point de départ d’un dialogue avec Franck Vercruyssen et Jolente de Keersmaeker, Isabel Abreu et Pedro Gil « sur des questions intimes, romantiques, politiques et stylistiques »… Parce que « nous savons qu’un livre est capable de nous changer », un roman comme Anna Karénine « peut aussi être la collection des vies qu’il a bouleversées, légèrement ou profondément, en bien ou en mal », expliquent de leur côté les tg STAN. Connaissant l’admirable travail de sape qu’ils font subir au répertoire, suivant une approche qui place le comédien au centre, on est impatient de voir ce que ce quatuor polyglotte a à nous dire.

Avr
18
jeu
Les Ballets russes – Josep Pons / Adriana Bignagni Lesca / ONBA @ Auditorium de l'Opéra National de Bordeaux
Avr 18 @ 20 h 00 min – Avr 19 @ 21 h 30 min

Aux côtés de la soprano gabonaise Adriana Bignagni Lesca, bien connue du public bordelais, le chef espagnol Josep Pons, directeur musical du Liceu de Barcelone, invite à célébrer ces années folles au cours desquelles les Ballets Russes de Serge de Diaghilev donnèrent naissance au XXe siècle musical, à travers deux pièces d’anthologie.
Succédant à L’Oiseau de feu et Petrouchka, Le Sacre du printemps, créé en 1913 à Paris, suscita un des grands scandales de l’histoire de la musique, tant en raison de la chorégraphie de Vaslav Nijinsky que de la partition inouïe signée par un Stravsinky à peine trentenaire : multipliant les superpositions de rythmes et de tonalités, étourdissante de puissance et de vitalité, le Sacre marque une étape clé de la modernité artistique.
Quant au Tricorne de Manuel de Falla, créé en 1919 à Londres dans des décors de Picasso et sur une chorégraphie de Léonide Massine, c’est une partition tout aussi solaire, dont maints morceaux de bravoure – la jota finale, la farruca du Gouverneur – sont entrés dans la légende.

PROGRAMME

Manuel De Falla
Le Tricorne, ballet intégral

Igor Stravinski
Le Sacre du printemps

Avr
19
ven
Jeff Panacloc contre attaque @ Parc des expositions
Avr 19 @ 20 h 00 min – 21 h 30 min
Jean-Marc a été arrêté ! Pas étonnant, il n’a pas pu s’empêcher d’aller vanner la Première Dame des Etats Unis… menotté, il est retenu au commissariat. Grâce à un moment d’égarement d’un policier trop gourmand, Jean-Marc va tout de même réussir à s’échapper et rejoindre Jeff sur scène.
C’est lors de cette course poursuite effrénée entre Jean-Marc et les forces de l’ordre que Jeff va nous présenter Jacky, le technicien et Nabilouche, la petite amie de Jean-Marc.
Mais comme Jean-Marc restera toujours Jean-Marc, il va très vite bousculer tout ce que Jeff avait prévu…
Jean-Marc a-t-il dit toute la vérité ?
Jeff va-t-il réussir à le garder sur scène avec lui ?
Qui a donc bien pu écrire ce pitch incompréhensible ?
Toutes les réponses dans ce deuxième spectacle qui n’en finira pas de vous surprendre…
Avr
20
sam
Fair le tour 2019 + Disquaire Day : Cannibale / MNNQNS @ La Sirène
Avr 20 @ 20 h 00 min – 23 h 15 min
Avr
24
mer
Alex Lutz @ Le Moulin du Roc
Avr 24 @ 20 h 30 min – Avr 25 @ 22 h 00 min

Goûts de Lutz !

Revoici Alex Lutz dans un nouveau spectacle tout aussi désopilant que le précédent !

L’humoriste nous offre ici une galerie de personnages plus savoureux et ridicules les uns que les autres. Annie gère mieux le décès de sa mère que son régime sans gluten. Patrick privilégie les circuits courts même lorsqu’il va aux putes. Thierry est addict au crack et vit dehors, mais il reste persuadé d’avoir réunion à 14h tapantes. Alex a accepté un film à cheval, même si son pire ennemi en 1987 était un poney.
Pedro, Séverine, Khaled, Babette, Arthur et tous les autres sont tombés parfois, mais ils se lèvent le matin, se couchent le soir et entre les deux… essaient de faire de leur mieux !

Alex Lutz a le rire comme moteur mais pas uniquement. Par touches subtiles, il nous fait partager sa nostalgie et on y plonge avec bonheur, découvrant un homme épris de liberté, facétieux, émouvant. Et lorsque Nilo, le cheval qui l’accompagne, entre sur les notes de J’aime les gens qui doutent d’Anne Sylvestre, la scène devient alors poésie et on est subjugué par tant de beauté.

Avr
26
ven
L – Raphaële Lannadère @ Théâtre Quintaou
Avr 26 @ 20 h 30 min – 22 h 00 min

La musique de L vous happe. Bouleversante, irrésistible, elle vous agrippe et ne vous lâche plus. Longtemps comparée à Ferré ou Barbara pour sa propension à toucher l’intime, ses textes poétiques parlent de son temps : « Il faut accepter qui l’on est, sa fonction sociale. La mienne est d’être une chanteuse traditionnelle. Un peu comme un griot : quelqu’un dont la voix peut servir de catharsis aux autres. »

En concert, deux violoncelles et des percussions l’accompagnent pour fêter son dernier disque. Une réduction d’orchestre pour saisir l’essentiel. Droit au cœur. Loin des affres d’un dogme radiophonique obsédé par les effets de style et les modulations électroniques.

Si, à ses débuts, Raphaële Lannadère jouait uniquement sous son pseudonyme, le désir de porter sa musique, d’assumer pleinement son talent est sans doute devenu irrésistible. Attachée à son indépendance, elle s’émancipe en s’éloignant du sérail des musiques actuelles pour fonder aujourd’hui sa propre compagnie et porter des projets aux frontières du théâtre.

Artiste complète, sa plume et sa voix sont des phares dans le brouillard de notre quotidien.

Où sont les cerfs ? – Laureline Le Bris-Cep, Jean-Baptiste et Gabriel Tur @ Scène nationale
Avr 26 @ 20 h 30 min – Mai 2 @ 22 h 00 min
CONCERT GABRIEL TUR
VEN 26AVR
Lieu et horaire à préciser
POURTANT, PERSONNE N’EST MORT
THÉÂTRE
LUN 29AVR14h30 et 19h30
Durée 1h15
À LA PÉPINIÈRE
PARTEZ DEVANT
THÉÂTRE
JEU 02MAI10h et 16h
Durée 55 mn
À LA PÉPINIÈRE
LES OISEAUX…
THÉÂTRE
JEU 02MAI18h
Durée 55 mn / Sortie de résidence
À LA SCÈNE NATIONALE
Figures désormais associées aux saisons d’Aubusson, Laureline Le Bris-Cep et les frères Jean-Baptiste et Gabriel Tur, font cette année l’objet d’un panorama, qui vous donnera un aperçu de l’éventail de leur répertoire, passé et à venir.
Car le trio qui a collectivement conçu et mis en scène Non, c’est pas ça ! (Treplev variation) et Jusqu’ici tout va bien, laisse aussi s’exprimer les singularités de chacun, qui se révèlent ici à travers une étape de travail de leur prochaine création (avec Les oiseaux meurent facilement dans cette chambre), deux formes satellites (avec Pourtant, personne est mort et Partez devant), et un concert (de Gabriel Tur).
Avr
27
sam
On the road again – Chantal Ladesou @ Espace Encan
Avr 27 @ 8 h 30 min – 10 h 00 min

Chantal Ladesou est une aventure à elle toute seule. Sa voix rauque, son geste inné, son esprit baroque et le ton de ses propos ont su séduire un large public.
Surprenante, gaffeuse, charmeuse, elle est chouchoutée par Laurent Ruquier aux Grosses Têtes dont elle est un des piliers.
Quand vous aurez croisé son chemin, vous ne verrez plus la vie d’un même œil.

Avr
30
mar
Bach the Minimalist – Cie La Tempête @ Opéra de Limoges
Avr 30 @ 8 h 00 min – 9 h 30 min

La musique instrumentale de Bach possède des caractéristiques très similaires aux musiques de notre temps : continue, rythmique, envoûtante jusqu’à la folie…

Plongé au cœur d’œuvres du maître allemand mêlées à celles de compositeurs de musique répétitive ou minimaliste du XXe siècle, l’auditeur fait l’expérience d’une incroyable parenté entre des styles et des époques à priori très éloignés. Et pourtant… !